L’employeur s’inquiète des retards dans l’examen d’une vidéo
La représentante d’un employeur s’est plainte auprès de la Commission du retard pris par la CSPAAT dans l’examen d’une preuve en vidéo essentielle liée à une demande d’indemnisation autorisée pour un travailleur. L’employeur a contesté la version des faits du travailleur et a donc envoyé par courrier à la CSPAAT une clé USB contenant des images de vidéosurveillance de l’incident afin d’étayer sa position.
Les renseignements de suivi ont montré que la CSPAAT avait reçu le courrier trois semaines auparavant. La représentante a indiqué que lorsqu’elle a fait part de ses préoccupations à un gestionnaire, celui-ci lui a répondu qu’il attendait toujours que la vidéo soit ajoutée à la demande. La représentante s’est dite frustrée par le délai excessif et mécontente que l’on n’ait pas essayé de localiser la clé USB.
Lors de nos premières recherches, nous avons contacté l’équipe de gestion des dossiers des demandes, qui a donné la priorité à la recherche de la preuve manquante. D’abord infructueuse, la recherche a permis de retrouver la clé USB lorsque la représentante de l’employeur a fourni le numéro de suivi du courrier. La clé se trouvait dans une enveloppe non marquée, qui avait été retirée de l’emballage de livraison, ce qui la rendait difficile à repérer. Une fois la clé localisée, son contenu a été téléchargé dans le dossier de demande d’indemnisation, un mois après sa remise à la CSPAAT.
À la suite d’une nouvelle enquête, le gestionnaire de l’agent d’admissibilité a donné la priorité à l’examen de la pièce. Après avoir examiné la séquence vidéo, l’agent a annulé la décision initiale d’admissibilité.
La représentante de l’employeur s’est déclarée satisfaite de la résolution, reconnaissant l’intervention de la Commission pour localiser la preuve et garantir un examen rapide.