LA CSPAAT ACCÉLÈRE L’ORIENTATION VERS UNE CLINIQUE SPÉCIALISÉE
Dix mois après qu’un travailleur se soit blessé lors d’un accident de la route lié à son travail, son gestionnaire de cas a remarqué qu’on ne lui avait pas demandé de choisir, soit de demander des prestations à la CSPAAT, soit d’intenter une action contre une tierce partie potentiellement responsable de l’incident.4 À l’époque, le travailleur faisait encore l’objet d’évaluations médicales et suivait un plan de travail modifié.
La CSPAAT a mis la demande en suspens pendant que le travailleur réfléchissait à ses options, et toute activité entourant la demande a été suspendue. Deux mois plus tard, le travailleur a confirmé son intention de continuer à demander des prestations à la CSPAAT. Il a laissé plusieurs messages au gestionnaire de cas, mais n’a reçu aucune réponse.
Le travailleur avait de plus en plus de mal à gérer ses tâches professionnelles modifiées et la CSPAAT n’avait pas encore suivi les recommandations de traitement formulées par la clinique spécialisée avant la mise en suspens de sa demande. Le travailleur a tenté de transférer sa plainte à un échelon supérieur, mais, sous les ordres du chef de service, le gestionnaire de cas a répondu en son nom. Le gestionnaire de cas a transmis la demande à un spécialiste du retour au travail, mais aucune action n’a suivi les recommandations formulées pour le traitement du travailleur.
L’employeur s’est alors plaint au nom du travailleur, et le chef de service s’est engagé à confier le dossier à un gestionnaire de cas. Au bout de deux semaines, le travailleur n’ayant toujours pas reçu de nouvelles du gestionnaire de cas, il a contacté la Commission.
Lorsque la Commission a fait enquête, le chef de service a reconnu que la CSPAAT aurait dû aiguiller le travailleur vers une clinique spécialisée pour une évaluation plus approfondie après que le travailleur a confirmé qu’il continuerait de demander des prestations auprès de la CSPAAT. Compte tenu de la longue interruption du traitement du travailleur, la CSPAAT a facilité un renvoi immédiat vers une clinique spécialisée afin de préciser le traitement approprié et d’étudier la question de savoir si l’infirmité du travailleur pouvait être qualifiée de permanente.