Impartialité

Un travailleur et sa porte-parole se sont plaints auprès de la Commission de la façon dont l’agente d’indemnisation s’était comportée. Selon le travailleur, celle-ci s’était conduite de façon hostile et dédaigneuse lorsqu’elle avait communiqué avec lui. La porte-parole a confirmé que l’agente d’indemnisation avait fait des commentaires personnels et qu’elle ne semblait ni ouverte d’esprit ni impartiale. Étant donné que le travailleur souffrait de blessures physiques et psychologiques, la porte-parole craignait que le comportement de l’agente d’indemnisation n’ait un effet négatif sur la santé du travailleur.

La Commission a déterminé que les documents de l’agente d’indemnisation figurant au dossier semblaient avoir un ton personnel négatif. De la même façon, les requêtes effectuées auprès de consultants de la CSPAAT à l’interne n’étaient pas rédigées d’une manière objective. Apparemment, les nouveaux renseignements et preuves soumis par la porte-parole n’avaient pas été examinés de façon objective. Certaines notes de service indiquaient les conclusions avant que l’agente d’indemnisation n’ait reçu les conseils d’experts.

Étant donné que la porte-parole avait déjà soulevé ses préoccupations auprès du chef de service de l’agente d’indemnisation et avait écrit au directeur, le spécialiste de la Commission a rencontré le directeur adjoint, qui répondait au nom du directeur. Au cours de la réunion, le « Guide des meilleures méthodes » en matière d’indemnisation a été comparé aux demandes de consultation interne de l’agente d’indemnisation et les notes de service problématiques ont été identifiées.

Lors d’une réunion de suivi, le directeur adjoint a déclaré que le dossier avait été affecté à une nouvelle équipe, pour permettre au travailleur de reprendre confiance dans le processus de règlement des plaintes. En outre, le directeur adjoint allait demander aux chefs de service d’examiner le document sur les meilleures méthodes avec leurs équipes.