APPROBATION À TITRE EXCEPTIONNEL DU PAIEMENT DES HONORAIRES D’UN FOURNISSEUR DE SERVICES

Le propriétaire d’une clinique de physiothérapie s’est plaint du refus de la CSPAAT de payer pour un programme de soins musculo-squelettiques administrés à un travailleur blessé. Le propriétaire de la clinique présumait que la CSPAAT avait accepté la demande, puisqu’elle l’avait payé pour remplir des formulaires de capacités fonctionnelles dans le cadre de la même demande. Toutefois, la CSPAAT n’avait pas encore pris de décision initiale sur l’admissibilité du travailleur au moment où la clinique a communiqué avec elle au sujet du paiement du programme de soins. La CSPAAT lui a répondu que la clinique aurait dû demander l’autorisation avant de traiter le travailleur.

Le propriétaire de la clinique a affirmé qu’il avait tenté de soumettre la question à la ligne de spécialistes cliniques de la CSPAAT, mais que personne ne l’avait rappelé. À ce moment-là, le travailleur s’était complètement rétabli et ne répondait plus aux appels de la CSPAAT ou de la clinique.

En vertu des nouvelles règles du programme de soins musculo-squelettiques, la CSPAAT autorise le paiement d’un premier bloc de traitement pour une seule zone de lésion, quel que soit le statut de la demande. Une gestionnaire nous a expliqué que la clinique avait traité le travailleur avant l’entrée en vigueur des nouvelles règles. Étant donné que la clinique n’avait pas souvent fait affaire avec la CSPAAT et qu’il s’agissait de son premier refus de paiement, la gestionnaire a approuvé le paiement à titre exceptionnel.