Une ancienne opératrice de machine n’est pas en mesure de travailler à plein temps comme travailleuse sociale

Plaignant : Époux d’une travailleuse blessée

Problème : Litige par rapport au fait qu’une travailleuse est atteinte d’une invalidité totale ou peut retravailler.

Résolution : La CSPAAT a renversé une décision antérieure et a rétabli les prestations intégrales.

La travailleuse blessée et son époux n’étaient pas d’accord avec la position de la CSPAAT. Et l’enjeu était important.

La CSPAAT a indiqué que la femme était en mesure de travailler 40 heures par semaine comme travailleuse sociale. Elle recevait des prestations pour une lésion au dos survenue dans le cadre de son travail comme opératrice de machine. Ses prestations ont été réduites pour noncoopération au programme de transition professionnelle. Les prestations ont
été immobilisées à ce taux plus bas.

L’époux a contacté la Commission au nom de la travailleuse. Selon lui, sa femme était totalement invalide et incapable de travailler, à plus forte raison s’il s’agissait d’un emploi à plein temps et qu’elle n’avait jamais exercé.

La Commission a examiné le cas et a demandé à un chef de service de la CSPAAT de clarifier le processus décisionnel suivi. Le chef de service a indiqué que la travailleuse était partiellement invalide, mais la Commission se demandait si la position de la CSPAAT contredisait les renseignements médicaux documentés, qui montraient que les capacités de la travailleuse étaient très diminuées.

La Commission a fait un suivi du cas auprès d’un directeur de la CSPAAT qui a examiné le dossier et a indiqué que la décision d’immobilisation serait réexaminée. Le directeur a établi que le gestionnaire de cas avait accordé trop d’importance à des renseignements médicaux ne faisant pas allusion aux limitations psychiatriques de la travailleuse blessée et pas assez, aux renseignements qui en faisaient mention.

La CSPAAT a décidé que les troubles physiques et psychologiques de la femme signifiaient qu’elle n’était pas en mesure de participer à une formation ou à un programme de réintégration au marché du travail. La CSPAAT a interrompu les services de transition professionnelle et a rétabli les prestations intégrales afin de couvrir les pertes de revenus de la travailleuse. Les prestations ont été versées rétroactivement à partir de la date d’interruption des services.