Un retard après l’autre

M. R, pompier, était en arrêt de travail depuis septembre 2012. La CSPAAT ne prenait pas de décision par rapport à sa demande de prestations pour stress mental traumatique lié au travail bien qu’il ait fourni les dossiers médicaux et les autres documents requis. Il ne recevait pas de prestations.

La Commission a contacté un chef de service, qui a confirmé que le dossier semblait complet. La demande n’avait pas été examinée en raison d’un problème d’effectif. Le chef de service a réattribué le dossier le lendemain. Le nouveau gestionnaire de cas a appelé M. R le jour même pour lui annoncer que la CSPAAT allait accepter sa demande.

Néanmoins, la Commission a indiqué par la suite que M. R n’avait pas reçu de lettre de décision — ni de versement — et a appelé le chef de service. Quelques jours plus tard, M. R recevait la lettre et les chèques de prestations à partir de septembre 2012.