Rétablissement des prestations après consultation médicale

Un jeune travailleur était atteint du syndrome post-commotion cérébrale à
la suite d’une lésion professionnelle. La CSPAAT a suspendu ses prestations
sous prétexte que les traitements suivis par le travailleur n’entraînaient pas de
progrès.

Le représentant du travailleur a fait part de ses préoccupations à la
Commission. L’examen de la Commission a révélé que les évaluations de
la CSPAAT avaient été réalisées huit mois plus tôt. En outre, au cours de
cette période, le travailleur avait reçu d’autres diagnostics et souffrait de
symptômes physiques continus. Les restrictions de travail modifié dans le
dossier de la CSPAAT n’étaient donc plus à jour et ne correspondaient pas à
l’état de santé du travailleur.

La Commission s’est d’abord entretenue avec un chef de service de la
CSPAAT, puis avec un directeur adjoint, car elle se demandait si la CSPAAT
avait tenu compte des nouveaux renseignements médicaux au moment
de rendre sa décision. Cela a incité la CSPAAT à demander à un médecin
consultant d’examiner les nouveaux renseignements. L’examen a révélé
que les traitements avaient en fait un effet bénéfique sur le travailleur.
La CSPAAT a ensuite décidé de rétablir les prestations du travailleur
rétroactivement. Le travailleur a poursuivi son traitement.