Résolution des retards du processus décisionnel

En résolvant un cas individuel, les employés de la CSPAAT entreprennent parfois, de leur propre initiative, de modifier leur approche, et celle de leur équipe, à des cas pareils.

Un travailleur s’est plaint du manque de communication et d’un retard de quatre mois dans la détermination initiale de sa demande d’indemnisation.

Lorsque la Commission a demandé les raisons du retard, la chef de service de la CSPAAT a dit que les gestionnaires de cas avaient l’option de changer le statut d’un dossier de « en cours » à « résolu » une fois qu’ils ont communiqué une décision verbale au travailleur. Par conséquent, les chefs de services peuvent ne pas être au courant des retards que met le personnel à fournir une décision écrite, et ne peuvent donc pas assurer une supervision adéquate.

La chef de service a invité le travailleur à l’appeler pour discuter de cette lacune au niveau du service. Anticipant la mise en oeuvre imminente du nouveau modèle de prestation de services dans le bureau, elle a également entrepris une étude de tous les dossiers ouverts depuis six mois ou plus afin d’identifier et de corriger des problèmes semblables dans les dossiers en cours.