Protection de la vie privée

Une pratique générale de la CSPAAT peut avoir des conséquences dans les petites communautés. En l’occurrence, une pratique de la CSPAAT en matière de transport a soulevé une question de confidentialité.

La représentante d’un travailleur d’une petite communauté rurale a contacté la Commission. Elle s’inquiétait de ce que l’autorisation de transport par taxi, envoyée par la CSPAAT à une compagnie de taxi locale, avait pour effet d’identifier son client comme travailleur blessé. La représentante estimait que la compagnie de taxi n’avait pas besoin de savoir que son client était un travailleur blessé, et que la CSPAAT avait possiblement atteint à la vie privée du travailleur en communiquant cette information.

La Commission a dirigé la représentante vers le Bureau de la protection de la vie privée de la CSPAAT et suggéré qu’elle leur soumette le problème par écrit en y joignant copie de sa lettre à la Commission.

La représentante a contacté la Commission quelques semaines plus tard pour dire qu’elle avait reçu un appel téléphonique d’un agent de la protection de la vie privée, suivi d’une lettre d’un gestionnaire de la Division des services aux entreprises. Celui-ci l’informait que, suite à un examen du dossier, il avait été décidé de modifier les formulaires d’autorisation de taxi pour en supprimer les mentions « travailleur blessé » et « numéro de dossier ». La représentante a apprécié la résolution rapide du problème et le fait que d’autres travailleurs blessés bénéficieront de ce changement.