Préoccupations des travailleurs plus âgés concernant l’aiguillage vers la transition professionnelle

Un travailleur de 62 ans a contacté la Commission lorsqu’il a été aiguillé vers le programme de transition professionnelle. Le travailleur a informé la Commission qu’il avait reçu en 2008 une lettre de décision lui annonçant qu’il allait recevoir des prestations pour perte de gains jusqu’à l’âge de

65 ans, car il était jugé inapte au travail en raison d’une lésion professionnelle. En 2012, à sa grande surprise et à son grand mécontentement, on lui a dit par téléphone qu’il allait être aiguillé vers la transition professionnelle sur-le-champ étant donné qu’il était désormais considéré comme partiellement apte au travail et capable de travailler. Selon le gestionnaire de cas, un processus allait être entamé afin de déterminer quel genre de tâches le travailleur pouvait exécuter; il s’ensuivrait ensuite une réduction de ses prestations pour perte de gains.

Le personnel de la Commission a contacté le chef de service pour discuter du processus suivi pour déterminer que le travailleur serait en mesure de participer à un programme de transition professionnelle. Après examen du processus d’aiguillage, le chef de service a établi que dans ce cas précis, le dossier ne renfermait aucun nouveau renseignement suggérant qu’il y avait eu un changement dans la situation, par rapport au moment de la décision antérieure sur ce dossier. En outre, il ne contenait pas non plus de nouveau renseignement médical qui aurait pu laisser entendre que le travailleur serait en mesure d’exercer un emploi quelconque à temps partiel, ni de nouveau renseignement financier susceptible d’avoir un impact sur le dossier de demande d’indemnisation. Le chef de service a demandé au gestionnaire de cas d’examiner le dossier du travailleur.

La Commission a ensuite été avisée que l’aiguillage vers la transition professionnelle n’aurait pas lieu puisque le travailleur n’était pas en mesure de travailler. Puis elle a contacté le travailleur pour lui faire part du résultat de l’enquête. Le travailleur a déclaré : « Je peux dormir tranquille à présent. Merci. »