Plainte au sujet d’un préjugé

Le porte-parole d’un travailleur a communiqué à la Commission une plainte relativement à des préjugés qu’avaient eus contre son client un agent d’indemnisation et un chef de service de la CSPAAT. Le travailleur croit que l’attitude et la décision de l’agent ont fortement contribué à la perte de son emploi. Il a demandé qu’on lui présente des excuses et qu’on réexamine son expérience professionnelle, car il croit que la façon dont ses préoccupations ont été traitées est indicatrice d’un problème systémique.

La Commission a contacté le chef de service pour en discuter, et celui-ci a reconnu que l’agent d’indemnisation avait fait des commentaires inappropriés dans la lettre où il avait communiqué sa décision. Il ne croit pas, cependant, que le processus décisionnel eût été défectueux.

La Commission a contacté la directrice du secteur pour voir ce qui pourrait être fait pour que le travailleur obtienne une réparation satisfaisante. La directrice a examiné le dossier du travailleur, puis elle a communiqué les mesures suivantes à la Commission :

  1. La directrice a écrit au travailleur pour lui présenter des excuses relativement à la façon dont il avait été traité, aux commentaires inappropriés de l’agent d’indemnisation et à la médiocrité du service à la clientèle.
  2. La directrice a informé le travailleur que le chef de service avait pris des mesures correctrices à l’endroit de l’agent d’indemnisation, mais qu’elle lui avait aussi demandé de mettre fin à ce genre de pratique inappropriée au sein de toute l’équipe du service à la clientèle.

La Commission était satisfaite de l’intervention de la CSPAAT. Elle était satisfaite aussi de la façon dont la haute direction s’était occupée d’un problème potentiellement systémique, lequel était pris en mains par la Direction de l’amélioration de la qualité. La Commission n’a pas poussé plus loin son enquête.