La CSPAAT prend les mesures nécessaires

M. A, atteint d’une lésion cérébrale indemnisable, était préoccupé par sa perte de gains, son admissibilité à des médicaments, le remboursement des frais et le manque de communication de la part de la CSPAAT. Il était agité et frustré en raison de la façon dont la CSPAAT le traitait.

D’après son dossier, il souffrait d’une lésion permanente importante due à un trouble de stress post-traumatique qui avait fait l’objet d’une demande de prestations antérieure. Sa demande actuelle concernait un traumatisme cérébral léger accompagné d’une commotion. Le dossier indiquait que son comportement était problématique et que ses conversations avec le personnel de la CSPAAT étaient difficiles. Toujours selon le dossier, le gestionnaire de cas, l’infirmière consultante, le chef de service et la haute direction s’employaient tous à résoudre les problèmes de M. A. Lorsque le travailleur a contacté la Commission, la CSPAAT avait déjà :
■■ facilité les soins médicaux
■■ parlé de la possibilité d’examiner les indemnités pour perte économique future dans le cadre de sa demande de prestations antérieure
■■ simplifié l’accès à des prestations-médicaments et favorisé un aiguillage vers le programme axé sur les traumatismes psychiques

■■ facilité les contacts entre le travailleur et le Bureau des conseillers des travailleurs, reconnaissant qu’il aurait probablement besoin d’aide pour obtenir des prestations additionnelles dans le cadre de sa demande antérieure

La Commission a expliqué à M. A qu’elle n’avait pas de rôle à jouer puisque la CSPAAT répondait à ses préoccupations de manière raisonnable.