Jeune travailleur atteint d’une déficience permanente

Un jeune travailleur a contacté la Commission, se plaignant du manque de communication de la part de la CSPAAT et du processus décisionnel concernant sa demande d’indemnisation. Le travailleur avait été amputé d’un doigt (le majeur) alors qu’il utilisait une scie au travail. Il a fallu six semaines pour que ses prestations de perte de revenu soient déterminées, et il n’a jamais été contacté en personne par son agent d’indemnisation. Il avait aussi le sentiment d’être forcé à retourner à un travail qui ne lui convenait pas et estimait que son agent d’indemnisation n’était pas sensible à ses préoccupations. Au moment où il a appelé la Commission, le travailleur avait une infection à l’endroit de la blessure mais n’a pu rejoindre personne à la CSPAAT pour s’informer de ses droits à d’autres prestations.

Étant donné la gravité de la blessure et le jeune âge du travailleur, la Commission a contacté le directeur adjoint, avec les résultats suivants :

  • L’infirmière gestionnaire de cas s’est impliquée et lui a pris un rendez-vous prioritaire à la clinique spécialisée de la CSPAAT. La clinique a confirmé que le travailleur avait une déficience qui limitait sa capacité de retour au travail. Elle a recommandé un programme de physiothérapie et de reconstitution fonctionnelle.
  • Le travailleur a reçu des prestations de perte de gains pour la récurrence de sa blessure.
  • La CSPAAT a obtenu toutes les preuves médicales qui manquaient au dossier.
  • Une fois que le travailleur a terminé son programme de réadaptation, un spécialiste du retour au travail a visité le lieu de travail pour aider l’employeur et le travailleur à trouver un emploi modifié convenable.
  • Le travailleur a repris un emploi modifié.

Il a dit à la Commission : « J’ai enfin l’impression que quelqu’un se soucie de mon sort. »