Approbation d’ordonnance constituant une exception

Un travailleur s’est plaint à la Commission que la CSPAAT avait refusé de couvrir une crème topique prescrite par son médecin pour une douleur chronique. Une infirmière
consultante l’a informé que la crème ne figurait pas sur la liste des médicaments remboursés de la CSPAAT.

L’examen du dossier par la Commission a révélé que le travailleur avait subi des fractures multiples à la même cheville pendant plusieurs années. Finalement, il a reçu un diagnostic de fracture non guérissable et de syndrome douloureux régional complexe. Il a essayé de nombreux traitements, notamment des blocages nerveux, des médicaments
et de nombreuses chirurgies. La CSPAAT lui a accordé une indemnité pour déficience permanente de 25 pour cent.

Dans sa lettre informant le travailleur que la crème topique ne serait pas couverte, la CSPAAT suggérait à celui-ci d’essayer d’autres options, telles que du Tylenol, des opiacés, des analgésiques neuropathiques ou des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS). L’auteur de la lettre suggérait aussi que le médecin du travailleur cherche une option qui figure sur la liste des médicaments remboursés de la CSPAAT.

La Commission s’est entretenue avec un chef de service, qui a indiqué qu’une infirmière examinerait les renseignements médicaux au dossier. Cet examen a révélé que le travailleur avait essayé et épuisé toutes les options figurant sur la liste des médicaments remboursés de la CSPAAT.

L’infirmière a contacté la pharmacie pour se renseigner sur la crème et les instructions d’utilisation. Par suite des demandes de renseignements de la Commission et de l’examen ultérieur de la CSPAAT, cette dernière a accordé un essai de la crème pendant 3 mois. La politique permet des exceptions en fonction du bien-fondé et de la légitimité d’un cas.